Il y a une loi singulière en Ontario : depuis 1986, la population francophone de la province a droit d’être servie dans sa langue maternelle. Présentement, cela veut dire qu’autant que 549 000 citoyens francophones se fient sur l’Hôpital Montfort à Ottawa pour les soins médicaux fournis en français.
Il y a 10 ans que l’hôpital se rapprochait de fermeture sous la direction du gouvernement Harris. Grâce à un investissement de 286 millions de dollars consenti par le gouvernement du nouveau premier ministre libéral Dalton McGuinty, cet hôpital regagne le palmarès avec un plan de doubler sa superficie et son personnel. L’objectif est non seulement d’agrandir l’infrastructure, mais de devenir un des nouveaux « hôpitaux humanitaires » qui valorisent la santé mentale et spirituelle de même que la santé physique des patients.
Les améliorations faites en ce qui concerne l’Hôpital Montfort mènent à bien les buts de beaucoup de francophones à propos leurs droits. L’effort de ressusciter cet hôpital est devenu un métaphore pour le statut des francophones en Ontario : Ceux-ci se mobilisent d’abord pour défendre leurs droits légaux, ensuite pour leurs besoins vitaux.
inspiré par l’article « Montfort le miraculé » par Aude Perron, paru dans L’actualité de 1er mars 2008, pp. 30-32.
mots de vocabulaire : un investissement, « hôpital humanitaire », une superficie, encadré, mener à bien, consternation, mobilisation, un palmarès, consentir, soins médicaux.
mardi 1 avril 2008
lundi 24 mars 2008
Le dernier numéro de l’actualité contient plusieurs articles concernant l’écologisme et la santé en général. Un d’entre eux concerne les efforts d’un vétérinaire québécois d’aider la population des gorilles au Gabon. Ces gorilles, dont les parents ont été tués par des braconniers, sont instruits à naviguer la faune et la flore de la brousse gabonaise grâce à un animalier qui les accompagne à la forêt tous les jours.
Cette « école des gorilles » est la création de l’entreprise néerlandaise « Africa’s Eden, » qui veut développer l’écotourisme au Gabon. Malgré les bénéfices apportés par la création de l’école, le but au cœur du programme est troublant. Le tourisme au Gabon souffre à cause de la difficulté à voir un gorille dans son habitat sauvage. Cela est triste, et les aimants d’animaux s’écrient pour que l’on fasse quelque chose pour contrarier ce problème. Cela dit, la plus grande responsabilité d’aider la population défaillante de gorilles, et d’autres animaux en danger, reste avec ceux et celles qui ont causé le déclin de la population dès le départ. Dans ce cas si, le braconnage illégal, la propagation du virus Ebola, la perte du territoire et la chasse du gorille pour la viande ont mené à la baisse du nombre des grands primates. C’est une bonne chose que les associations d’aide veulent inverser le dégât fait par les autres, mais c’est dommage que ça soit pour leur propre gain.
inspiré par l’article « Un Québécois parmi les gorilles » paru dans L'actualité du 1er mars 2008. Mots employés : l’écologisme, un braconnier, la brousse, la faune, la flore, un animalier, l’écotourisme, l’habitat, un vétérinaire, une entreprise.
Cette « école des gorilles » est la création de l’entreprise néerlandaise « Africa’s Eden, » qui veut développer l’écotourisme au Gabon. Malgré les bénéfices apportés par la création de l’école, le but au cœur du programme est troublant. Le tourisme au Gabon souffre à cause de la difficulté à voir un gorille dans son habitat sauvage. Cela est triste, et les aimants d’animaux s’écrient pour que l’on fasse quelque chose pour contrarier ce problème. Cela dit, la plus grande responsabilité d’aider la population défaillante de gorilles, et d’autres animaux en danger, reste avec ceux et celles qui ont causé le déclin de la population dès le départ. Dans ce cas si, le braconnage illégal, la propagation du virus Ebola, la perte du territoire et la chasse du gorille pour la viande ont mené à la baisse du nombre des grands primates. C’est une bonne chose que les associations d’aide veulent inverser le dégât fait par les autres, mais c’est dommage que ça soit pour leur propre gain.
inspiré par l’article « Un Québécois parmi les gorilles » paru dans L'actualité du 1er mars 2008. Mots employés : l’écologisme, un braconnier, la brousse, la faune, la flore, un animalier, l’écotourisme, l’habitat, un vétérinaire, une entreprise.
lundi 17 mars 2008
L'éducation, ça coute!
Comme étudiante qui se rapproche de sa date de convocation, je réfléchis souvent sur le coût de mon éducation post-secondaire. On entend souvent parler des avantages de posséder un diplôme universitaire, mais il ne faut pas oublier que ce type d’instruction n’apparaît pas gratuitement.
Dans l’article de Marie-Eve Cousineau, « Le REEE fait des petits, » paru dans L’actualité du 1er mars 2008, on parle d’une hausse probable dans les prix d’une expérience universitaire. Spécifiquement, en 2022, quatre années d’études coûteront près de $50 000 dollars si l’étudiant vit avec ses parents et plus de $80 000 dollars s’il habite ailleurs. Cette estimation c’est deux fois le standard qu’apparaît de nos jours !
Selon l’article déjà mentionné, la meilleure façon de financer les études qui sont toujours loins dans le futur c’est d’ouvrir un REEE, un régime enregistré d’épargne-études. En faisant ceci, la famille du jeune voit ces cotisations reflétées par le gouvernement fédéral d’entre 20 et 40 cents le dollar. Malheureusement, ces contributions ne sont pas déductibles de l’impôt, mais dès leur sorti, l’étudiant reçoit les intérêts qui peuvent compenser pour la baisse de la valeur de l’argent dans le futur.
Pour les parents qui souscrivent à un REEE pour leur petit, l’organisation d’un plan structuré pour son avenir académique se révèle une bonne idée. Alors la seule barrière qui reste c’est de trouver un moyen d’épargner ses fonds. Il ne vaut pas la peine de rater les soldes des cartes de crédit pour verser des sous dans la tirelire…
Inspiré par l’article « Le REEE fait des petits » par Marie-Eve Cousineau. Sorti de L’actualité du 1er mars 2008.
mots employés : une hausse, une estimation, cotiser/des cotisations, un REEE, déductible, un impôt, souscrire, une tirelire, le solde, verser.
Dans l’article de Marie-Eve Cousineau, « Le REEE fait des petits, » paru dans L’actualité du 1er mars 2008, on parle d’une hausse probable dans les prix d’une expérience universitaire. Spécifiquement, en 2022, quatre années d’études coûteront près de $50 000 dollars si l’étudiant vit avec ses parents et plus de $80 000 dollars s’il habite ailleurs. Cette estimation c’est deux fois le standard qu’apparaît de nos jours !
Selon l’article déjà mentionné, la meilleure façon de financer les études qui sont toujours loins dans le futur c’est d’ouvrir un REEE, un régime enregistré d’épargne-études. En faisant ceci, la famille du jeune voit ces cotisations reflétées par le gouvernement fédéral d’entre 20 et 40 cents le dollar. Malheureusement, ces contributions ne sont pas déductibles de l’impôt, mais dès leur sorti, l’étudiant reçoit les intérêts qui peuvent compenser pour la baisse de la valeur de l’argent dans le futur.
Pour les parents qui souscrivent à un REEE pour leur petit, l’organisation d’un plan structuré pour son avenir académique se révèle une bonne idée. Alors la seule barrière qui reste c’est de trouver un moyen d’épargner ses fonds. Il ne vaut pas la peine de rater les soldes des cartes de crédit pour verser des sous dans la tirelire…
Inspiré par l’article « Le REEE fait des petits » par Marie-Eve Cousineau. Sorti de L’actualité du 1er mars 2008.
mots employés : une hausse, une estimation, cotiser/des cotisations, un REEE, déductible, un impôt, souscrire, une tirelire, le solde, verser.
vendredi 7 mars 2008
Facebook en français?
Le phénomène Facebook traverse la planète à grande vitesse, alors comment est-ce possible que ce site de réseautage fonctionne uniquement en anglais ?
Pour ceux qui sont compétents en langage informatique, les sites tels que le Facebook facilitent la communication à longue distance. La majorité de la population passe au moins une partie de sa journée devant l’écran d’un ordinateur, alors se brancher dans Facebook leur est bien convenable. De plus, Facebook est utilisé afin de se rapprocher des amis ou des amants avec qui on a perdu contact, un obstacle qui est difficile à surmonter dans une vie pleine d’activité.
Cependant, le monopole de la plateforme anglaise de Facebook limite l’adhésion possible et cependant le succès potentiel du programme. Facebook a été conçu originellement pour aider les étudiants à socialiser avec leurs pairs. Ensuite la tendance s’est répandue dans le monde des affaires pour les mêmes raisons. Ces deux domaines impliquent souvent les populations internationales et ainsi multilingues, alors ils profiteraient d’une multitude de plateformes du programme. De plus, pour les étudiants de langue seconde, Facebook pourrait fonctionner comme une place de rencontre avec d’autres étudiants, et aussi pourrait servir comme méthode de pratique de la langue.
Se conformer à un monde anglophone ne devrait pas être la norme pour les adeptes de Facebook. Changer la disponibilité du programme à des langues autre que l’anglais augmenterait l'usage de Facebook à travers le monde et c’est ça le but au coeur de la création du programme.
Pour ceux qui sont compétents en langage informatique, les sites tels que le Facebook facilitent la communication à longue distance. La majorité de la population passe au moins une partie de sa journée devant l’écran d’un ordinateur, alors se brancher dans Facebook leur est bien convenable. De plus, Facebook est utilisé afin de se rapprocher des amis ou des amants avec qui on a perdu contact, un obstacle qui est difficile à surmonter dans une vie pleine d’activité.
Cependant, le monopole de la plateforme anglaise de Facebook limite l’adhésion possible et cependant le succès potentiel du programme. Facebook a été conçu originellement pour aider les étudiants à socialiser avec leurs pairs. Ensuite la tendance s’est répandue dans le monde des affaires pour les mêmes raisons. Ces deux domaines impliquent souvent les populations internationales et ainsi multilingues, alors ils profiteraient d’une multitude de plateformes du programme. De plus, pour les étudiants de langue seconde, Facebook pourrait fonctionner comme une place de rencontre avec d’autres étudiants, et aussi pourrait servir comme méthode de pratique de la langue.
Se conformer à un monde anglophone ne devrait pas être la norme pour les adeptes de Facebook. Changer la disponibilité du programme à des langues autre que l’anglais augmenterait l'usage de Facebook à travers le monde et c’est ça le but au coeur de la création du programme.
jeudi 28 février 2008
A la suite de la guerre...
Journaliste pigiste Guylaine Maroist et son mari, réalisateur Eric Ruel, sont en train de faire des recherches sur une occurrence particulière qui a eu lieu dans le désert du Nevada il y a plus de 50 ans. Les deux se documentent sur l’expérience d’un groupe de militaires canadiens qui ont servi de cobayes humains à l’armée américaine pendant la guerre froide. Leurs entretiens relèvent que l’armée américaine voulait examiner les effets des armes nucléaires et donc a fait exploser les bombes auprès des soldats canadiens.
En discutant de leurs réminiscences liées à la subite des expériences, les anciens militaires ont décrit leur effroi face à des phénomènes qui leur apparaissaient bien bizarres. Un briscard parle de voir à travers la tête de l’homme devant lui, jusqu’aux plombages dans sa bouche. C’est une image qui est similaire aux radiographies que l’on voit chez le dentiste, si seulement cela avait été le cas !
Ces militaires retraités identifient aussi des séquelles qui sont encore évidentes de nos jours. L’effet mental ne leur a jamais quitté, mais des peines physiques à cause de leur expérience inusitée n'ont apparues qu'à plus tard dans la vie. Certains ont eu des enfants nés avec malformations, certains souffrent des cancers de types variés.
Les survivants de l’opération ont voulu partager de leur expérience pour mettre fin à ce moment sombre dans notre histoire militaire. Mais la culpabilité ne tombe pas sur les soldats eux-mêmes, sinon la bureaucratie des deux pays. On peut dire maintenant que l’opération a été une grave erreur, mais cela dit, on devrait travailler fort pour trouver un dédommagement qui puisse indemniser toutes les victimes sans répit.
Un extrait du documentaire « Bombes à retardement » se trouve sur le site http://www.lactualite.com/culture/article.jsp?content=20071106_095628_4688
Inspiré par l’article « C’était l’été 57… » de Pierre Cayouette, paru dans Actualité du 1er décembre 2007. Mots employés : indemniser, dédommagement, séquelle, cobayes humains, journaliste pigiste, inusité, plombages, malformations, sans répit, briscard.
En discutant de leurs réminiscences liées à la subite des expériences, les anciens militaires ont décrit leur effroi face à des phénomènes qui leur apparaissaient bien bizarres. Un briscard parle de voir à travers la tête de l’homme devant lui, jusqu’aux plombages dans sa bouche. C’est une image qui est similaire aux radiographies que l’on voit chez le dentiste, si seulement cela avait été le cas !
Ces militaires retraités identifient aussi des séquelles qui sont encore évidentes de nos jours. L’effet mental ne leur a jamais quitté, mais des peines physiques à cause de leur expérience inusitée n'ont apparues qu'à plus tard dans la vie. Certains ont eu des enfants nés avec malformations, certains souffrent des cancers de types variés.
Les survivants de l’opération ont voulu partager de leur expérience pour mettre fin à ce moment sombre dans notre histoire militaire. Mais la culpabilité ne tombe pas sur les soldats eux-mêmes, sinon la bureaucratie des deux pays. On peut dire maintenant que l’opération a été une grave erreur, mais cela dit, on devrait travailler fort pour trouver un dédommagement qui puisse indemniser toutes les victimes sans répit.
Un extrait du documentaire « Bombes à retardement » se trouve sur le site http://www.lactualite.com/culture/article.jsp?content=20071106_095628_4688
Inspiré par l’article « C’était l’été 57… » de Pierre Cayouette, paru dans Actualité du 1er décembre 2007. Mots employés : indemniser, dédommagement, séquelle, cobayes humains, journaliste pigiste, inusité, plombages, malformations, sans répit, briscard.
mercredi 30 janvier 2008
Les diabétiques en grand nombre
Pour la première fois dans notre histoire écrite, il existe une épidémie d’une maladie non-contagieuse. Les statisticiens disent que les taux de prévalence du diabète montent en flèche, en particulier parmi les jeunes et les personnes en surpoids. Cette maladie auto-immune apporte des conséquences très graves pour les personnes infligées. De telles conséquences diffusent pareillement sur les systèmes de santé de nombreux pays à travers le monde.
Avant nos jours, le diagnostic du diabète de type 2 (causé principalement par les choix imprudents de nutrition et d’activité physique) était rarement fait aux personnes ayant moins de 50 ans. Maintenant on voit les signes avant-coureurs chez les enfants toujours à l’école primaire : le prediabète et l’insulinorésistance y compris. Même le diagnostic du diabète de type 1, qui est causé par les facteurs génétiques seulement, devient de plus en plus commun, et les experts ne savent pas comment réagir.
Il y a une multitude de spécialistes qui expriment que ce phénomène n’est qu’un symptôme d’un déclin commun de la santé générale des gens. Mais en même temps, il est difficile d’éprouver quelle est la cause est quel est l’effet. Les statistiques autour du tabagisme, du manque de l’exercice physique, et de l’augmente du stress semblent être des cris au secours. Bien que s’occuper de l’aspect physique des maladies comme le diabète soit nécessaire, il ne faudrait pas oublier que s’occuper de la santé de la société comme entité complète est la meilleure solution.
inspiré par l'article "Le diabète à travers le monde, le temps et la vie: un appel à la conscientisation" L’actualité. 15 novembre 2007. 119-126.
Mots utilisés : épidémie, taux de prévalence, monter en flèche, maladie auto-immune, système de santé, le diagnostic, les signes avant-coureurs, le prediabète, l’insulinorésistance, les facteurs génétiques.
Avant nos jours, le diagnostic du diabète de type 2 (causé principalement par les choix imprudents de nutrition et d’activité physique) était rarement fait aux personnes ayant moins de 50 ans. Maintenant on voit les signes avant-coureurs chez les enfants toujours à l’école primaire : le prediabète et l’insulinorésistance y compris. Même le diagnostic du diabète de type 1, qui est causé par les facteurs génétiques seulement, devient de plus en plus commun, et les experts ne savent pas comment réagir.
Il y a une multitude de spécialistes qui expriment que ce phénomène n’est qu’un symptôme d’un déclin commun de la santé générale des gens. Mais en même temps, il est difficile d’éprouver quelle est la cause est quel est l’effet. Les statistiques autour du tabagisme, du manque de l’exercice physique, et de l’augmente du stress semblent être des cris au secours. Bien que s’occuper de l’aspect physique des maladies comme le diabète soit nécessaire, il ne faudrait pas oublier que s’occuper de la santé de la société comme entité complète est la meilleure solution.
inspiré par l'article "Le diabète à travers le monde, le temps et la vie: un appel à la conscientisation" L’actualité. 15 novembre 2007. 119-126.
Mots utilisés : épidémie, taux de prévalence, monter en flèche, maladie auto-immune, système de santé, le diagnostic, les signes avant-coureurs, le prediabète, l’insulinorésistance, les facteurs génétiques.
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