lundi 24 mars 2008

Le dernier numéro de l’actualité contient plusieurs articles concernant l’écologisme et la santé en général. Un d’entre eux concerne les efforts d’un vétérinaire québécois d’aider la population des gorilles au Gabon. Ces gorilles, dont les parents ont été tués par des braconniers, sont instruits à naviguer la faune et la flore de la brousse gabonaise grâce à un animalier qui les accompagne à la forêt tous les jours.
Cette « école des gorilles » est la création de l’entreprise néerlandaise « Africa’s Eden, » qui veut développer l’écotourisme au Gabon. Malgré les bénéfices apportés par la création de l’école, le but au cœur du programme est troublant. Le tourisme au Gabon souffre à cause de la difficulté à voir un gorille dans son habitat sauvage. Cela est triste, et les aimants d’animaux s’écrient pour que l’on fasse quelque chose pour contrarier ce problème. Cela dit, la plus grande responsabilité d’aider la population défaillante de gorilles, et d’autres animaux en danger, reste avec ceux et celles qui ont causé le déclin de la population dès le départ. Dans ce cas si, le braconnage illégal, la propagation du virus Ebola, la perte du territoire et la chasse du gorille pour la viande ont mené à la baisse du nombre des grands primates. C’est une bonne chose que les associations d’aide veulent inverser le dégât fait par les autres, mais c’est dommage que ça soit pour leur propre gain.

inspiré par l’article « Un Québécois parmi les gorilles » paru dans L'actualité du 1er mars 2008. Mots employés : l’écologisme, un braconnier, la brousse, la faune, la flore, un animalier, l’écotourisme, l’habitat, un vétérinaire, une entreprise.

lundi 17 mars 2008

L'éducation, ça coute!

Comme étudiante qui se rapproche de sa date de convocation, je réfléchis souvent sur le coût de mon éducation post-secondaire. On entend souvent parler des avantages de posséder un diplôme universitaire, mais il ne faut pas oublier que ce type d’instruction n’apparaît pas gratuitement.

Dans l’article de Marie-Eve Cousineau, « Le REEE fait des petits, » paru dans L’actualité du 1er mars 2008, on parle d’une hausse probable dans les prix d’une expérience universitaire. Spécifiquement, en 2022, quatre années d’études coûteront près de $50 000 dollars si l’étudiant vit avec ses parents et plus de $80 000 dollars s’il habite ailleurs. Cette estimation c’est deux fois le standard qu’apparaît de nos jours !

Selon l’article déjà mentionné, la meilleure façon de financer les études qui sont toujours loins dans le futur c’est d’ouvrir un REEE, un régime enregistré d’épargne-études. En faisant ceci, la famille du jeune voit ces cotisations reflétées par le gouvernement fédéral d’entre 20 et 40 cents le dollar. Malheureusement, ces contributions ne sont pas déductibles de l’impôt, mais dès leur sorti, l’étudiant reçoit les intérêts qui peuvent compenser pour la baisse de la valeur de l’argent dans le futur.

Pour les parents qui souscrivent à un REEE pour leur petit, l’organisation d’un plan structuré pour son avenir académique se révèle une bonne idée. Alors la seule barrière qui reste c’est de trouver un moyen d’épargner ses fonds. Il ne vaut pas la peine de rater les soldes des cartes de crédit pour verser des sous dans la tirelire…


Inspiré par l’article « Le REEE fait des petits » par Marie-Eve Cousineau. Sorti de L’actualité du 1er mars 2008.
mots employés : une hausse, une estimation, cotiser/des cotisations, un REEE, déductible, un impôt, souscrire, une tirelire, le solde, verser.

vendredi 7 mars 2008

Facebook en français?

Le phénomène Facebook traverse la planète à grande vitesse, alors comment est-ce possible que ce site de réseautage fonctionne uniquement en anglais ?

Pour ceux qui sont compétents en langage informatique, les sites tels que le Facebook facilitent la communication à longue distance. La majorité de la population passe au moins une partie de sa journée devant l’écran d’un ordinateur, alors se brancher dans Facebook leur est bien convenable. De plus, Facebook est utilisé afin de se rapprocher des amis ou des amants avec qui on a perdu contact, un obstacle qui est difficile à surmonter dans une vie pleine d’activité.

Cependant, le monopole de la plateforme anglaise de Facebook limite l’adhésion possible et cependant le succès potentiel du programme. Facebook a été conçu originellement pour aider les étudiants à socialiser avec leurs pairs. Ensuite la tendance s’est répandue dans le monde des affaires pour les mêmes raisons. Ces deux domaines impliquent souvent les populations internationales et ainsi multilingues, alors ils profiteraient d’une multitude de plateformes du programme. De plus, pour les étudiants de langue seconde, Facebook pourrait fonctionner comme une place de rencontre avec d’autres étudiants, et aussi pourrait servir comme méthode de pratique de la langue.

Se conformer à un monde anglophone ne devrait pas être la norme pour les adeptes de Facebook. Changer la disponibilité du programme à des langues autre que l’anglais augmenterait l'usage de Facebook à travers le monde et c’est ça le but au coeur de la création du programme.