lundi 24 mars 2008

Le dernier numéro de l’actualité contient plusieurs articles concernant l’écologisme et la santé en général. Un d’entre eux concerne les efforts d’un vétérinaire québécois d’aider la population des gorilles au Gabon. Ces gorilles, dont les parents ont été tués par des braconniers, sont instruits à naviguer la faune et la flore de la brousse gabonaise grâce à un animalier qui les accompagne à la forêt tous les jours.
Cette « école des gorilles » est la création de l’entreprise néerlandaise « Africa’s Eden, » qui veut développer l’écotourisme au Gabon. Malgré les bénéfices apportés par la création de l’école, le but au cœur du programme est troublant. Le tourisme au Gabon souffre à cause de la difficulté à voir un gorille dans son habitat sauvage. Cela est triste, et les aimants d’animaux s’écrient pour que l’on fasse quelque chose pour contrarier ce problème. Cela dit, la plus grande responsabilité d’aider la population défaillante de gorilles, et d’autres animaux en danger, reste avec ceux et celles qui ont causé le déclin de la population dès le départ. Dans ce cas si, le braconnage illégal, la propagation du virus Ebola, la perte du territoire et la chasse du gorille pour la viande ont mené à la baisse du nombre des grands primates. C’est une bonne chose que les associations d’aide veulent inverser le dégât fait par les autres, mais c’est dommage que ça soit pour leur propre gain.

inspiré par l’article « Un Québécois parmi les gorilles » paru dans L'actualité du 1er mars 2008. Mots employés : l’écologisme, un braconnier, la brousse, la faune, la flore, un animalier, l’écotourisme, l’habitat, un vétérinaire, une entreprise.

2 commentaires:

Sam a dit…

C’était un blogue bien écrit ! Je n’ai jamais entendu parler d’une « école » pour les gorilles… la réhabilitation, bien sur que oui, mais jamais une école. De ce que tu as dit, il semble vraiment que les gorilles sont de grands étudiants duveteux, qui chaque jour vont avec leur professeur pour apprendre comment devenir de plus érudits primates. Selon moi, c’est ca qui est l’élément le plus important : que les gorilles gabonais sont réintroduits à leur habitat naturel. Il est vrai que dans un monde idéal, le tourisme ne serait pas le facteur conduisant de cette acte humanitaire, mais pour le moment, malheureusement, il faut regarder de l’autre côté. Je n’ai pu trouver rien digne de commentaire au sujet de la grammaire et l’orthographe, bon travail !

fornellin a dit…

Katherine je suis d'accord avec toi quand tu dis que c'est malheureuse que les touristes dirigent l'habitat des gorilles de Gabon. C'est une frustration quand les entreprises seulement faient des changements, ou améliore leur programme, si les changements les bénéficent. C'est injuste de jouer avec la vie d'un animal pour un profit.